Musique à l'image / Court métrage
Court métrage · dark ambient
La Comtesse
cannibale
Émilie tente en vain de joindre son compagnon, tandis que les crimes se succèdent. Dans l'appartement d'une victime, une photographie énigmatique fait surgir la Comtesse : une figure de roman gothique, presque hors du temps, servie par un homme-corbeau.
- Réalisation
- Adrien Vecchioni
- Année
- 2017
- Format
- Court métrage · 30 min
- Production
- Collectif Scope
- Musique
- Composition, interprétation, production
- Part de la bande-son
- Environ 95 % de la musique du film
L'intention musicale
Partir de la texture,
pas de la mélodie.
Le point de départ, c'était le grain du son : des nappes et des basses sombres construites sur une émulation d'Oberheim OB-X, et des percussions de wadaiko, les tambours taiko japonais.
Le réalisateur imaginait des thèmes distincts, qui reviennent au fil du film. La bande originale s'organise autour de quatre motifs :
- ÉmilieUn thème mélancolique, pour ses moments de solitude, quand elle cherche à joindre son compagnon.
- L'enquêteLe mystère qui résonne sur les scènes de crime et pendant la fouille de l'appartement de la victime.
- La ComtesseUne présence presque fantastique, sortie d'un roman gothique.
- L'homme-corbeauUn motif bref et percutant pour le serviteur de la Comtesse.
Bande originale
Les morceaux du film
Dans l'atelier
Ce qui n'est pas
dans le film.
Une partie seulement de la musique composée a été retenue au montage. Le reste, c'est la recherche : esquisses, versions alternatives, pistes explorées puis abandonnées.
Mises bout à bout, les quatre versions de Nyírbátor font entendre le thème se chercher.
11 pistes alternatives
